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Sociologie

  • #MOOC Eléments pour une rencontre de la Sociologie et de l'Economie > La flexibilité

    LA FLEXIBILITÉ

    Quatrième partie de l’Essentiel "Eléments pour une rencontre de la Sociologie et de l’Economie" qui fait suite à la Grande Leçon "La sociologie peut-elle aider à comprendre l'économie ? - L’Etat social actif".

    Les auteurs vous proposent de rencontrer François Pichault et Virginie Xhauflair, respectivement sociologue et anthropologue, pour clarifier le concept de "flexibilité", derrière lequel se cachent des réalités multiples et en constante évolution des mondes du travail contemporains.

    Les deux intervenants détaillent les divers enjeux liés à la problématique de la flexibilité : enjeux organisationnels, enjeux de gestion des ressources humaines, enjeux sociaux, effets pervers pour les travailleurs et pour les employeurs, etc Et leur approche de la notion de "flexicurité", ou "flexisécurité" - désormais présentée comme le socle d’un nouveau compromis social entre besoins de flexibilité et besoins de sécurité - leur permet de montrer ses limites actuelles et de proposer un ensemble de variables à la fois descriptives et évaluatives, permettant de qualifier les compromis émergents et de faire évoluer ceux-ci dans une perspective économiquement et socialement responsable.

  • #MOOC Eléments pour une rencontre de la Sociologie et de l'Economie > La négociation contemporaine

    LA NÉGOCIATION CONTEMPORAINE

    Cinquième partie de l'Essentiel "Eléments pour une rencontre de la Sociologie et de l'Economie" qui fait suite à la Grande Leçon "La sociologie peut-elle aider à comprendre l'économie ? - La négociation".

    Les auteurs vous proposent de rencontrer Olgierd Kuty, Jean-François Orianne et Christophe Dubois, tous trois sociologues, pour aborder la question de la négociation contemporaine, au moment même où il est question de souffrance au travail, de stress, de violence au travail, de licenciements massifs ou d'exclusion.

    L'analyse de la négociation contemporaine (depuis les années 1980), appelée aussi post-fordiste ou post-taylorienne, révèle une tension entre deux pôles microsociologiques : négociation contrainte d'un part, coproduction normative (négociation des valeurs) d'autre part, qui révèlent deux états de la régulation autonome. Elle succède à la négociation des Trente Glorieuses (1945-1975), celle des arrangements stratégiques clandestins, que les concepts de Crozier ont aidé à comprendre comme tournant autour d'une règle taylorienne. Aujourd'hui il faut approfondir davantage l'analyse dans deux directions : tout d'abord, le niveau institutionnel (méso) et son articulation au niveau micro; ensuite le monde des acteurs de la régulation de contrôle et la complexité de leurs relations internes, face à la régulation autonome.

  • #MOOC Eléments pour une rencontre de la Sociologie et de l'Economie > La consommation culturelle

    LA CONSOMMATION CULTURELLE

    Deuxième partie de l’Essentiel "Eléments pour une rencontre de la Sociologie et de l’Economie" qui fait suite à la Grande Leçon "La sociologie peut-elle aider à comprendre l'économie ? - L’économie des singularités".

    Les auteurs vous proposent de rencontrer l’historien du cinéma Fabrice Montebello pour aborder avec lui le spectacle cinématographique du point de vue des consommateurs, véritables experts pour en mesurer la qualité.

    L'histoire du spectacle cinématographique, c'est-à-dire du cinéma appréhendé du point de vue de ses consommateurs, est peu développée. Elle permet pourtant de dépasser les limites de l'historiographie des productions cinématographiques nationales et d'étudier le contenu et le sens de l'expérience cinématographique pour ceux qui s'attachent au plaisir qu'elle procure. Fabrice Montebello montre comment l'étude historique précise de la circulation des films, associée à l'analyse des critères de qualité forgés par les consommateurs, permet de rendre compte de la richesse de cette expérience cinématographique, au lieu de la sacrifier à l'analyse stylistique des chefs d'œuvre et à la biographie des réalisateurs ou des acteurs. La capacité des consommateurs à évaluer la qualité cinématographique, à différencier les genres en fonction des situations de consommation, et le souci de la transmission qui caractérisent la culture cinématographique peuvent être reconnus, au lieu d'être sacrifiés à une sociologie déterministe et simpliste de la consommation cinématographique. L'« histoire nationale du cinéma mondial » qu'il défend remet ainsi la question de la qualité cinématographique et de son expertise au centre du débat.